Je pratique la photo depuis mes 12 ans (communion) où j’ai reçu en cadeau une petit boite en plastique noir sur laquelle était inscrit kodak. J’ai oublié le nom du modèle, mais le format de la pellicule était assez exotique : cassette format 110. Il me semble ne plus avoir les négatifs, mais bon quel intérêt, vu que la machine pouvant tirer ce genre de modèle a du disparaître depuis longtemps avec l’avènement du PhotoDisk puis de l’APS ;-p |
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Vers 14 ans, j’avais l’occasion d’emprunter le Foca Sport de mon père. C’est un modèle qu’il avait acheté en 1960 et qui disposait d’une cellule externe de mesure de la lumière. Le flash acheté dans les années 80 m’a servi jusqu’il y a 5 ans. Bref, prendre une photo s’avérait une tâche plus complexe qu’avec Kodak. Ma première pellicule fut une dia qui m’a servi lors d’un voyage scolaire à Munich en 1984. Depuis, je n’utilise que de l’inversible pour sa grand souplesse. Plus d’écran et de projecteur à installer pour regarder les photos. |
Mon grand frère équipé d’un reflex de marque Rollei, m’a permis de prendre la mains sur un matériel plus évolué : petite diode rouge indiquant la vitesse calculée pour l'ouverture sélectionnée (trop cool!) |
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En 1989, je me suis enfin décidé à investir dans mon propre appareil : le Pentax P30N équipé d’un zoom 28/80 Pentax , puis d’un 70/210 Tamron. J’en ai profité pour m’inscrire au club photo de mon lycée et faire un peu de noir & blanc. |
A la sortie en mai 2000 du Nikon F80 et sur les bons conseils de Chasseur d’Images, j’ai complété mon équipement avec ce modèle équipé d’un zoom 28/80 Nikon, puis d’un 70/300 Sigma et enfin d'un Nikon 50mm lumineux. |
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Pour pouvoir prendre des photos en toute quiétude lors des Eurockéennes de Belfort, je dispose depuis juillet 2002 d’un Olympus Mju II (35mm ouverture à 2,8) qui fermement tenu à bout de bras au dessus de la foule et en pleine nuit permet sans flash de capter la lumière de la scène (impossible pendant le concert des Chemical Brother). Et comble du bonheur, il rentre dans la poche d’un jean et ne craint pas la pluie ! |
Disposant d’un ordi plus costaud que mon vieux 386, j’ai investi en 2001 dans un scanner Epson 1240U équipé de l’adaptateur permettant de numériser les vieilles diapos de mon père. Un jour, je craquerai peut être pour un vrai scanner à négatif, si je suis assuré de plus avoir à chasser les innombrables poussières que mon actuel scanner se fait un plaisir d’attirer. |
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Pour compléter mon équipement, je dispose à présent d'un flash Sigma Super 500. Lorsque, je l'ai acheté mon revendeur Camara a oublié de me préciser que ce modèle bien que fonctionnant parfaitement, était depuis peu remplacé par un nouveau modèle compatible avec les nouveaux réflex numériques ... comme quoi, le conseil d'un bon vendeur n'a pas de prix! |
Dernièrement, j'ai cédé aux "charmes" du numérique en m'offrant le Canon Powershot A95 en attendant que les systèmes réflex soient réeelement pertinents. A force d'attendre, j'ai eu le 'plaisir' d'acheter ce bidule moins d'une semaine avant une forte baisse de prix. Je dois aussi être le seul acheteur d'appareil numérique qui 'négocie' lors de la transaction deux pellicules Supéria 200 ISO ... |
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Ces photos sont donc numérisées sur la base de tirage papier plus ou moins propre, fourni par mon dépositaire Camara. Mais bon, il me dis à chaque problème que c’est la faute au laboratoire Fuji, mais comme je n’hésite jamais à lui faire comprendre mon irritation en examinant les tirages directement dans son officine, je ne sais pas s’il sera d’accord pour me renouveler ma carte Service+. Aujourd’hui, mes pellicules sont aussi de marque Fuji : Superia 200 et 400 Asa, et j’ai utilisé auparavant des Kodak Gold. Des fois, je me retrouve avec une Kodak (merci Mona).
La qualité de numérisation à la base est 1200 dpi pour un format de sortie proche de 1000x700. Le résultat est sauvegardé en jpeg sans compression. Je reprend une sélection de ces photos avec IrfanView pour réaliser un traitement répétitif de transformation. Une sauvegarde à 70% pour réduire la taille du fichier et le temps de transfert, puis une réduction de la taille à 10% pour créer une imagettes constituant la base de mes planches contacts. Lorsque je disposerai d'une ligne ADSL, je déposerai aussi les formats originaux. Il faudra alors que Free élargisse les quotas disques disponibles pour les pages perso.
Que ceux qui se reconnaisse sur ces photos, peuvent m’écrire et me faire connaître leur désir de ne plus apparaître ici. Les outils numériques peuvent me permettre de "flouter" leur visage. Il en est de même pour les éventuels propriétaires des éléments pris en photo (architecte, propriétaire d’une barque à Collioure, ou d’une colline du Massif Central). Si ceux-ci estime que je contreviens à leur bien en les exposant, qu’il ne cherche pas à contacter mon avocat, je n’en ai pas.